Quand je ne suis pas en train de remettre un genou en place, je traîne sur les gradins ou les courts. Ces spots, c’est un peu mon tableau noir : j’y regarde les appuis, les courses, les duels. Pas une liste de touriste, plutôt les endroits où je vais vraiment, raquette dans le coffre et polar dans le sac, pour respirer sport sans chichis.